
Pierre-Antoine
Je dois m’entrainer une à deux heures par jour pour apprendre à apprivoiser l’instrument et progresser régulièrement. Avec le temps, certains de mes voisins ont développé une allergie au jazz manouche, du coup je viens jouer dans ce magnifique parc pour ne pas les déranger. Certains me saluent et me disent bravo, d’autres ne me regardent pas et n’ont pas l’air d’apprécier plus que ça. Les enfants par contre, ils adorent et viennent parfois même danser !
Pierre-Antoine, Parc de l’Indépendance
Autres histoires de Vaudois·es
Dans quelle localité souhaitez-vous vous rendre ?

Germain
« J’ai la chance d’avoir eu des parents très respectueux et une maman très présente avec mes 6 frères et soeurs. »

Manu
« Personnellement, je serais pour qu’on mange de la viande et du poisson une fois par semaine, mais qu’il vienne de chez nous et qu’il soit issu de la pêche responsable comme la pratiquent les pêcheurs suisses. C’est sûr que ça a un prix, mais c’est la valeur réelle de ces produits. »

Lilou
« J’aimerais bien que tout le monde soit content, que les gens se parlent mieux, se pardonnent et s’aident. »

Nathalie
« Dans mon métier de kinésiologue, je rencontre beaucoup de gens et à chaque fois, il y a quelque chose qui se passe. »

Romain
« Dans mon entourage, il y a des gens considérés comme à risque et ça m'effraie un peu de voir que beaucoup de gens sont dans une sorte de déni et ne réalisent pas le risque qu'ils font courir aux autres. »

Delphine
« Je fais partie des gens qui pensent que l'histoire qu'ont nos objets nous font du bien au quotidien. Quand on se sent seul ou qu'on a un petit coup de blues, on regarde un objet et cela fait remonter du positif ! »

Alexandre
« Le temps, c’est ce que l’on a de plus précieux car on ne peut pas l’acheter ni le rattraper. »

Pierre-Antoine
« Avec le temps, certains de mes voisins ont développé une allergie au jazz manouche, du coup je viens jouer dans ce magnifique parc pour ne pas les déranger. »

Laetitia
« Quand on est dans l’ambiance du voyage, je ne sais pas si on est conscient de tout ce que l’on fait. Avec le recul, ça parait un peu fou, trois étudiantes seules dans une aventure pareille, je ne sais pas si on le referait ! »