Lilou
Si je pouvais changer une chose dans le monde, je choisirais de supprimer tout ce qui est négatif, toutes les choses qui font du mal comme se disputer, ne pas s’aimer ou être triste. J’aimerais bien que tout le monde soit content, que les gens se parlent mieux, se pardonnent et s’aident.
Lilou, 8 ans
Précédent:
« Dora, MorgesSuivant:
Julien »Autres histoires de Vaudois·es
Dans quelle localité souhaitez-vous vous rendre ?
Article
Marie-Laure
« Je n’ai jamais été du genre à me jeter dans le vide sans filet, mais cette expérience entrepreneuriale m’a aussi appris à prendre des risques en ne contrôlant pas tout à 100%. »
Portrait
Magaly
« Peu importe qui sont les gens, chacun·e mérite de pouvoir avancer dans sa vie sans se que l’on se soucie de son parcours. »
Portrait
Karla
« Chacun·e devrait être libre de pouvoir s’exprimer, et que ses opinions soient respectées comme elle devrait respecter celles des autres. »
Portrait
Caroline
« Me baigner dans de l’eau si froide m’apporte un bien être énorme. Ca renforce aussi mes défenses immunitaires : depuis que je le fais, je ne suis quasiment plus jamais malade ! »
Article
Katia
« Une partie de notre travail se fait dans l’ombre. Ce n’est pas le Saint-Esprit qui nous dit quand on doit saler ou passer le chasse-neige, c’est l’un d’entre-nous qui se lève à trois heures du matin pour aller vérifier l’état des routes ! »
Portrait
Fredo
« Ça a été un gros coup dur de voir mon rêve d’être musicien professionnel s’envoler à cause de mon âge. Alors je me suis remis à jouer pour moi, pour le plaisir. Je suis un musicien pas professionnel mais qui s’éclate et c’est ce qui compte ! »
Portrait
Pierre-Antoine
« Avec le temps, certains de mes voisins ont développé une allergie au jazz manouche, du coup je viens jouer dans ce magnifique parc pour ne pas les déranger. »
Article
Jean-Marc
« Le boulot ne me fait pas peur, mon moteur c’est l’adrénaline d’être toujours en mouvement et de tester de nouvelles choses. »
Portrait
Alexandre
« Le temps, c’est ce que l’on a de plus précieux car on ne peut pas l’acheter ni le rattraper. »
Morges