Nano
Passé un certain âge, tu commences à avoir envie de vivre un peu différemment. Quand tu vois comment la société fonctionne, tu prends du recul et tu te rends compte que les choses importantes ne sont pas forcément matérielles. J’ai été matérialiste, bien-sûr. Quand tu gagnes de l’argent, tu le deviens plus facilement. Pas automatiquement, mais tu as plus de chances de tomber là-dedans. Quand tu as 25-30 ans, tu as de l’argent, tu roules en grosse voiture… Tu montres que tu existes ! Mais après, tu réalises qu’en fait tu ne savais rien…
Nano, rencontré au marché de Morges
Autres histoires de Vaudois·es
Dans quelle localité souhaitez-vous vous rendre ?
Portrait
Thomas
« J’ai changé d’employeur et je me suis rendu compte que d’avoir du temps libre et une qualité de vie n’avait pas de prix ! »
Article
Walter
« À mon retour en Suisse, je me suis presque interdit de boire du café tellement il ne me convenait pas. Alors je me suis dit, pourquoi ne pas le faire moi-même ? »
Article
Tiziano
« J’aime les gens, les rencontrer, leur parler, les faire rire… et cette année, je souffre pas mal de ne pas pouvoir le faire. »
Portrait
Arnaud
« Beaucoup de choses ont changé depuis que j’ai pris conscience que se déplacer en vélo était bien plus pratique qu’en voiture. »
Portrait
Antoine
« Le plus important dans la vie ? Les autres ! Les amis, la famille, ceux de qui on s’entoure. »
Portrait
Pierre-Antoine
« Avec le temps, certains de mes voisins ont développé une allergie au jazz manouche, du coup je viens jouer dans ce magnifique parc pour ne pas les déranger. »
Article
Amélie
« La passion, c’est se lever le matin avec enthousiasme à l'idée de commencer une nouvelle création. C’est aussi oublier le temps qui passe quand on travaille, ne pas voir une journée de travail comme une contrainte, mais comme un plaisir. »
Portrait
Vincent
«  Une fois on m’a dit « donne et oublie, reçois et souviens-toi », c’est une phrase qui m’a marqué et dont j’essaie de me souvenir au quotidien. »
Portrait
Kewin
« Ce qui me motive à me lever le matin, c’est les gens que je côtoie, de savoir que je vais les voir. »
Morges