Baka
J’habitais en Côte d’Ivoire mais un jour, à cause de problèmes politiques, j’ai dû quitter mon pays pour venir m’installer en Suisse.
Quand à cause de la guerre tu es en danger de mort en permanence, que tu dois fuir ton propre pays pour te réfugier ailleurs, c’est vraiment difficile à vivre. Je ne le souhaite à personne.
Je suis donc arrivé en Suisse il y a sept ans. Avant, quand j’étais en Côte d’Ivoire, j’avais un commerce d’import/export de véhicules et cela marchait plutôt bien.
Peu après mon arrivée en Suisse, j’ai créé ma propre entreprise de vente de fruits et de jus frais. Je fais des marchés presque tous les jours, dans plusieurs villes de Suisse Romande.
Dans mon métier, ce que je préfère c’est le contact avec les gens. Quand je me lève le matin, je remercie Dieu d’être en vie !
Baka, rencontré au marché de Morges
Autres histoires de Vaudois·es
Dans quelle localité souhaitez-vous vous rendre ?
Portrait
Nemrod
« Ma passion pour le café est un prétexte pour être entouré de gens, pour rassembler. »
Portrait
Arnaud
« Beaucoup de choses ont changé depuis que j’ai pris conscience que se déplacer en vélo était bien plus pratique qu’en voiture. »
Article
Katia
« Une partie de notre travail se fait dans l’ombre. Ce n’est pas le Saint-Esprit qui nous dit quand on doit saler ou passer le chasse-neige, c’est l’un d’entre-nous qui se lève à trois heures du matin pour aller vérifier l’état des routes ! »
Portrait
Fredo
« Ça a été un gros coup dur de voir mon rêve d’être musicien professionnel s’envoler à cause de mon âge. Alors je me suis remis à jouer pour moi, pour le plaisir. Je suis un musicien pas professionnel mais qui s’éclate et c’est ce qui compte ! »
Portrait confiné
Patricia
« Hier, j'ai réussi à ne pas regarder les infos. Ces dernières sont tellement pesantes, spécialement pour les gens de mon âge... »
Portrait
Magaly
« Peu importe qui sont les gens, chacun·e mérite de pouvoir avancer dans sa vie sans se que l’on se soucie de son parcours. »
Portrait
Laetitia
« Quand on est dans l’ambiance du voyage, je ne sais pas si on est conscient de tout ce que l’on fait. Avec le recul, ça parait un peu fou, trois étudiantes seules dans une aventure pareille, je ne sais pas si on le referait ! »
Portrait
Emilie et Jonas
« J’ai l’impression de ne pas vraiment travailler alors qu’on passe tout de même dix heures par jour six jours sur sept, et ça c’est plutôt bon signe ! »
Morges
Commerçant·e·s