
Noëlle et Chloé
On a la chance de se trouver dans une région qui propose toutes les commodités mais avec la campagne à proximité : où qu’on soit, à Morges ou dans les villages aux alentours, il y a une offre d’activités en pleine nature. Habiter en pleine ville et devoir se promener sur des trottoirs, ce n’est pas pour nous !
Avec Chloé, on aime beaucoup la région car le choix de balades est énorme : forêts, rivières, étangs ou simplement le lac. On apprécie les efforts des communes pour préserver les lieux naturels, pour nous comme pour les générations futures.
Noëlle et Chloé à l’embouchure du Boiron, Morges
Autres histoires de Vaudois·es
Dans quelle localité souhaitez-vous vous rendre ?

Margaux
« L’un des challenges que j’ai au quotidien, c’est de gérer mon emploi du temps. C’est parfois compliqué de prendre le temps de tout faire, et de vivre à fond ce qu’on fait sur le moment. »

Magaly
« Peu importe qui sont les gens, chacun·e mérite de pouvoir avancer dans sa vie sans se que l’on se soucie de son parcours. »

Noëlle et Chloé
« Habiter en pleine ville et devoir se promener sur des trottoirs, ce n’est pas pour nous ! »

Sandra
« Quand je fais face à un échec, je me dis à chaque fois que c’est une opportunité d’un nouveau départ. »

Virginie
« En Suisse comme ailleurs, on se rend compte que la majorité des gens sont bienveillants et qu’on met trop en avant ceux qui sont médisants ! »

Dora, Morges
« Si tout le monde prenait la peine et le temps de voir la même chose, il n’y aurait plus de guerre sur la Terre… »

Sophie
« Avec le yoga, j’essaie d’amener les gens à ressentir plus de gratitude, à être contents de ce qu’ils ont déjà, reconnaissants de tout ce qui est déjà là plutôt que de toujours chercher plus.  »

Laura
« Ce moment magique de la rencontre entre une oeuvre et des spectateurs me manque terriblement. Il y a quelque chose qui se passe qu’on ne peut pas définir, c’est au-delà des mots. »

Manu
« Personnellement, je serais pour qu’on mange de la viande et du poisson une fois par semaine, mais qu’il vienne de chez nous et qu’il soit issu de la pêche responsable comme la pratiquent les pêcheurs suisses. C’est sûr que ça a un prix, mais c’est la valeur réelle de ces produits. »