Caroline
Avant d’acheter quelque chose, la première question que je me pose c’est « est-ce que j’en ai vraiment besoin ? ». Si c’est le cas, j’analyse la provenance, le moyen de fabrication, de livraison, l’impact…
Avant, pour moi, le plaisir était le plus grand quand j’étais dans la spontanéité, par exemple lors d’achats peu réfléchis qui provoquaient des pics de satisfaction qui ne duraient finalement pas longtemps.
Aujourd’hui, je suis plus contente de moi si je le fais en toute conscience, en accord avec mes valeurs. Ça ne veut pas dire que je me mets des barrières, mais c’est quelque chose que j’essaie d’intégrer en moi. Si tu as des valeurs, tu peux vivre plus librement sans te limiter volontairement car ce sont elles qui guident tes choix.
J’essaie de ne pas me mettre de pression sur un idéal à atteindre. Beaucoup de gens s’en mettent énormément pour faire les choses de manière parfaite selon eux, être bien, satisfaire, obtenir de la reconnaissance… Au final, cela engendre plus de frustrations que cela ne fournit de bien-être. Est-ce manquer d’ambition de ne pas aller au-delà des limites ? Peut-être. Mais personnellement, je préfère concrétiser, sécuriser des petites choses sur un modèle d’amélioration continue plutôt que de tout révolutionner du jour au lendemain.
Parce que finalement, c’est plus difficile de changer drastiquement plutôt que d’essayer de changer des petites choses et de les mettre en place sur la durée. Une fois que c’est intégré, cela se fait tout seul et cela limite les risques d’abandonner. Par exemple, un truc tout bête : l’utilisation des sacs en plastique. Je ne me suis pas dit un jour « depuis demain je n’en utiliserai plus », j’ai essayé petit à petit de les réduire jusqu’à les éliminer complètement et que ça devienne normal, que je n’y pense plus.
« Le changement se produit en vous non pas quand vous essayez de vous obliger à changer, mais quand vous devenez conscient de ce qui ne fonctionne pas en vous. »
Caroline, rencontrée au bord du lac à Morges
Autres histoires de Vaudois·es
Dans quelle localité souhaitez-vous vous rendre ?
Portrait
Margaux
« L’un des challenges que j’ai au quotidien, c’est de gérer mon emploi du temps. C’est parfois compliqué de prendre le temps de tout faire, et de vivre à fond ce qu’on fait sur le moment. »
Portrait
Christophe
« Ma vraie ambition, c’est d’être heureux. On m’a dit que je manquais d’ambition, mais pour moi, l’essentiel, c’est de cultiver la positivité et de profiter de la vie en faisant ce que j’aime. On peut dire que je suis un handicapé heureux ! »
Article
Laurène
« La vie m'a appris à laisser faire les choses tout en étant structurée dans mes objectifs. J'ai des projets, des rôles que je rêve d'interpréter, des scènes sur lesquelles je souhaite me produire, mais je suis aussi ouverte aux surprises que la vie me réserve. »
Portrait
Delphine
« Je fais partie des gens qui pensent que l'histoire qu'ont nos objets nous font du bien au quotidien. Quand on se sent seul ou qu'on a un petit coup de blues, on regarde un objet et cela fait remonter du positif ! »
Portrait
Laetitia
« Quand on est dans l’ambiance du voyage, je ne sais pas si on est conscient de tout ce que l’on fait. Avec le recul, ça parait un peu fou, trois étudiantes seules dans une aventure pareille, je ne sais pas si on le referait ! »
Portrait
Nathalie
« Dans mon métier de kinésiologue, je rencontre beaucoup de gens et à chaque fois, il y a quelque chose qui se passe. »
Article
Walter
« À mon retour en Suisse, je me suis presque interdit de boire du café tellement il ne me convenait pas. Alors je me suis dit, pourquoi ne pas le faire moi-même ? »
Portrait
Noëlle et Chloé
« Habiter en pleine ville et devoir se promener sur des trottoirs, ce n’est pas pour nous ! »
Morges